Tu as décidé de faire une FIV. Tu veux avancer. Et pourtant, tu te retrouves à attendre — des mois, parfois plus d'un an. Pendant ce temps, l'horloge tourne. Est-ce que rester en France te coûte vraiment quelque chose ?
En France, le délai moyen entre la décision de faire une FIV et le premier transfert embryonnaire est de 6 à 18 mois selon les centres. Pour un don d'ovocytes, ce délai monte à 24-36 mois.
Or, la qualité des ovocytes diminue avec l'âge de façon mesurable. Le taux de réussite par transfert FIV passe de 50 % avant 35 ans à 20-25 % après 40 ans. Chaque année à partir de 35 ans représente une baisse statistiquement significative.
Pour une femme de 36 ans qui attend 18 mois avant de commencer, elle a 37,5 ans au premier transfert. Ce n'est pas la même situation médicale.
En Espagne, le délai pour démarrer une FIV avec ses propres ovocytes est de 4 à 6 semaines. Pour un don d'ovocytes : 2 à 3 mois.
La question n'est pas France versus Espagne sur le plan qualitatif — les deux pays ont des cliniques excellentes. La question est : quel est le coût du temps perdu dans ta situation spécifique ?
Rester en France peut être le bon choix si :
Partir en Espagne est à considérer sérieusement si :
La FIV en Espagne est partiellement remboursable via le formulaire S2. Le reste à charge est réel, mais il peut être calculé et anticipé.
Chez WoMA, on pense que chaque mois compte différemment selon l'âge et le profil. On ne pousse personne à partir — on t'aide à faire ce calcul honnêtement, avec tes données médicales, pour prendre une décision éclairée.